Un homme s’approcha du Messager d’Allah (ﷺ) et lui dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Supposons qu’un homme voie un autre homme avec sa femme, doit-il le tuer après quoi vous pourriez le tuer (c’est-à-dire le tueur) (à Qisas) ou que doit-il faire ? Ainsi, Allah a révélé à propos de leur cas ce qui est mentionné de l’ordre de Mula’ana. Le Messager d’Allah dit à l’homme : « L’affaire entre toi et ta femme a été décidée. » Ils ont donc fait la Mula’ana en présence du Messager d’Allah (ﷺ) et j’étais présent là-bas, puis l’homme a divorcé de sa femme. C’est donc devenu une tradition de dissoudre le mariage des conjoints qui étaient impliqués dans une affaire de Mula’ana. La femme était enceinte et le mari a nié qu’il était la cause de sa grossesse, de sorte que le fils lui a été attribué (plus tard). Puis la tradition est venue qu’un tel fils serait l’héritier de sa mère et qu’elle hériterait de lui ce qu’Allah lui avait prescrit.