La description d'Iblis (Satan) et de ses soldats Sahih al-Bukhari 3280

Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الأَنْصَارِيُّ، حَدَّثَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَطَاءٌ، عَنْ جَابِرٍ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏"‏إِذَا اسْتَجْنَحَ ‏{‏اللَّيْلُ‏}‏ ـ أَوْ كَانَ جُنْحُ اللَّيْلِ ـ فَكُفُّوا صِبْيَانَكُمْ، فَإِنَّ الشَّيَاطِينَ تَنْتَشِرُ حِينَئِذٍ، فَإِذَا ذَهَبَ سَاعَةٌ مِنَ الْعِشَاءِ فَحُلُّوهُمْ وَأَغْلِقْ بَابَكَ، وَاذْكُرِ اسْمَ اللَّهِ، وَأَطْفِئْ مِصْبَاحَكَ، وَاذْكُرِ اسْمَ اللَّهِ، وَأَوْكِ سِقَاءَكَ، وَاذْكُرِ اسْمَ اللَّهِ، وَخَمِّرْ إِنَاءَكَ، وَاذْكُرِ اسْمَ اللَّهِ، وَلَوْ تَعْرُضُ عَلَيْهِ شَيْئًا ‏"
Traduction
Rapporté par Aïcha

Ibrahim ibn Musa nous a rapporté, 'Isa nous a informés, d'après Hisham, d'après son père, d'après 'Aisha (qu'Allah l'agrée) : elle a dit : « Le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) a été ensorcelé. »

Al-Layth a écrit à Hisham qu'il l'avait entendu et mémorisé de son père, d'après 'Aisha : elle a dit : « Le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) a été ensorcelé, au point qu'il lui semblait qu'il faisait une chose alors qu'il ne la faisait pas. Un jour, il fit des invocations, puis il dit : "Sais-tu qu'Allah m'a donné une sentence concernant ce qui me guérira ? Deux hommes sont venus à moi, l'un s'est assis à ma tête et l'autre à mes pieds. L'un d'eux a dit à l'autre : Quelle est la maladie de cet homme ? Il a dit : Il est ensorcelé. Il a dit : Qui l'a ensorcelé ? Il a dit : Labid ibn al-A'sam. Il a dit : Avec quoi ? Il a dit : Avec un peigne, des cheveux et une spathe de palmier mâle. Il a dit : Où cela se trouve-t-il ? Il a dit : Dans le puits de Dharwan." Le Prophète sortit vers ce puits, puis revint et dit à 'Aisha lorsqu'il revint : "Ses palmiers ressemblent à des têtes de démons." Je dis : "L'as-tu sorti ?" Il dit : "Non, quant à moi, Allah m'a guéri, et j'ai craint que cela ne répande un mal parmi les gens." Puis le puits fut comblé. »