Sahih al-Bukhari
Sahih al-Bukhari 6061
حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ خَالِدٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي بَكْرَةَ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ رَجُلاً، ذُكِرَ عِنْدَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَأَثْنَى عَلَيْهِ رَجُلٌ خَيْرًا، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " وَيْحَكَ قَطَعْتَ عُنُقَ صَاحِبِكَ ـ يَقُولُهُ مِرَارًا ـ إِنْ كَانَ أَحَدُكُمْ مَادِحًا لاَ مَحَالَةَ فَلْيَقُلْ أَحْسِبُ كَذَا وَكَذَا. إِنْ كَانَ يُرَى أَنَّهُ كَذَلِكَ، وَحَسِيبُهُ اللَّهُ، وَلاَ يُزَكِّي عَلَى اللَّهِ أَحَدًا " . قَالَ وُهَيْبٌ عَنْ خَالِدٍ " وَيْلَكَ ".
Adam nous rapporta; Shu‘ba nous rapporta, d’après Khalid, d’après Abd al-Rahman ibn Abi Bakra, d’après son père : un homme fut mentionné devant le Prophète et un autre en fit l’éloge. Le Prophète dit : « Malheur à toi ! Tu as tranché le cou de ton compagnon », et il le répéta plusieurs fois. « Si l’un de vous doit absolument faire l’éloge de quelqu’un, qu’il dise : “Je pense qu’untel est ainsi”, s’il estime qu’il en est ainsi. Allah suffit à en rendre compte, et que nul ne déclare qui que ce soit pur devant Allah. » Wuhaib rapporte, d’après Khalid, la variante : « Malheur à toi ! »