Il est détestable de porter des armes le jour de l'Aïd et dans le Haram. Sahih al-Bukhari 967

Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ يَعْقُوبَ، قَالَ حَدَّثَنِي إِسْحَاقُ بْنُ سَعِيدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ سَعِيدِ بْنِ الْعَاصِ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَدَخَلَ الْحَجَّاجُ عَلَى ابْنِ عُمَرَ وَأَنَا عِنْدَهُ، فَقَالَ كَيْفَ هُوَ فَقَالَ صَالِحٌ‏.‏ فَقَالَ مَنْ أَصَابَكَ قَالَ أَصَابَنِي مَنْ أَمَرَ بِحَمْلِ السِّلاَحِ فِي يَوْمٍ لاَ يَحِلُّ فِيهِ حَمْلُهُ، يَعْنِي الْحَجَّاجَ‏.‏
Traduction
Rapporté par Zakariyya ibn Yahya Abu al-Sukayn, d'après al-Muharibi, d'après Muhammad ibn Suqah, d'après Sa'id ibn Jubayr.

J'étais avec Ibn 'Umar lorsqu'une pointe de lance l'atteignit à la plante du pied, et son pied resta collé à l'étrier. Je descendis alors et la retirai. Cela se passait à Minâ. La nouvelle parvint à al-Hajjaj, qui se mit à lui rendre visite. Al-Hajjaj dit : « Si nous savions qui t'a frappé. » Ibn 'Umar répondit : « C'est toi qui m'as frappé. » Il dit : « Comment ? » Il répondit : « Tu as porté les armes en un jour où l'on n'en portait pas, et tu as fait entrer les armes dans le Haram alors qu'elles n'y entraient pas. »