Quiconque ne traite pas ou ne se fait pas traiter avec une Ruqya Sahih al-Bukhari 5751

Texte arabe du hadith
حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ الْجُعْفِيُّ، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَيَنْفِثُ عَلَى نَفْسِهِ فِي مَرَضِهِ الَّذِي قُبِضَ فِيهِ بِالْمُعَوِّذَاتِ، فَلَمَّا ثَقُلَ كُنْتُ أَنَا أَنْفِثُ عَلَيْهِ بِهِنَّ، فَأَمْسَحُ بِيَدِ نَفْسِهِ لِبَرَكَتِهَا‏.‏ فَسَأَلْتُ ابْنَ شِهَابٍ كَيْفَ كَانَ يَنْفِثُ قَالَ يَنْفِثُ عَلَى يَدَيْهِ، ثُمَّ يَمْسَحُ بِهِمَا وَجْهَهُ
Traduction
Rapporté par 'Aïcha

Le Prophète, pendant sa maladie mortelle, avait l’habitude de souffler (sur ses mains et de les passer) sur son corps tout en récitant le Mu’auwidhat (Sourate-an-Nas et Sourate-al-Falaq). Quand sa maladie s’aggravait, je les récitais pour lui, je soufflais (sur ses mains) et je le laissais passer ses mains sur son corps à cause de sa bénédiction. (Ma’mar demanda à Ibn Shihab : « Comment faisait-il le Nafth ? » Il a dit : « Il avait l’habitude de souffler sur ses mains et de les passer sur son visage. »