حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ جَعْفَرِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنِ الأَعْرَجِ، قَالَ حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ، عَنْ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ،أَنَّهُ كَانَ لَهُ عَلَى عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي حَدْرَدٍ الأَسْلَمِيِّ مَالٌ، فَلَقِيَهُ فَلَزِمَهُ حَتَّى ارْتَفَعَتْ أَصْوَاتُهُمَا، فَمَرَّ بِهِمَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " يَا كَعْبُ ". فَأَشَارَ بِيَدِهِ كَأَنَّهُ يَقُولُ النِّصْفَ. فَأَخَذَ نِصْفَ مَا عَلَيْهِ وَتَرَكَ نِصْفًا.
Traduction
Rapporté par 'Abdullah bin Ka’b bin Malik d’après Ka’b bin Malik
Abdullah bin Abu Hadrad Al-Aslami devait de l’argent à Ka’b bin Malik. Un jour, ce dernier rencontra le premier et lui demanda son droit, et leurs voix devinrent très fortes. Le Prophète (ﷺ) passa près d’eux et dit : « Ô Ka’b », en leur faisant signe de la main comme s’il avait l’intention de dire : « Déduis la moitié des dettes ». Alors, Ka’b prit la moitié de ce que l’autre lui devait et lui remit l’autre moitié.