Des palmiers dattiers vendus ou loués qui ont été pollinisés, ou des terres qui ont été ensemencées Sahih al-Bukhari 2203

Texte arabe du hadith
قَالَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ وَقَالَ لِي إِبْرَاهِيمُ أَخْبَرَنَا هِشَامٌ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ أَبِي مُلَيْكَةَ، يُخْبِرُ عَنْ نَافِعٍ، مَوْلَى ابْنِ عُمَرَ أَنَّأَيُّمَا، نَخْلٍ بِيعَتْ قَدْ أُبِّرَتْ لَمْ يُذْكَرِ الثَّمَرُ، فَالثَّمَرُ لِلَّذِي أَبَّرَهَا، وَكَذَلِكَ الْعَبْدُ وَالْحَرْثُ‏.‏ سَمَّى لَهُ نَافِعٌ هَؤُلاَءِ الثَّلاَثَ‏.‏
Traduction
Rapporté par Nafi', l’esclave affranchi d’Ibn 'Umar

Si des palmiers dattiers pollinisés sont vendus et que rien n’est mentionné (dans le contrat) sur leurs fruits, les fruits iront à la personne qui les a pollinisés, et ce sera le cas de l’esclave et du cultivateur. Nafi' a mentionné ces trois choses.