Là où il n’y a pas de jugement fixe, les traditions et les conventions de la communauté doivent être renvoyées Sahih al-Bukhari 2211

Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ هِنْدٌ أُمُّ مُعَاوِيَةَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِنَّ أَبَا سُفْيَانَ رَجُلٌ شَحِيحٌ، فَهَلْ عَلَىَّ جُنَاحٌ أَنْ آخُذَ مِنْ مَالِهِ سِرًّا قَالَ ‏"‏خُذِي أَنْتِ وَبَنُوكِ مَا يَكْفِيكِ بِالْمَعْرُوفِ ‏"
Traduction
Rapporté par 'Aïcha

Hind, la mère de Mu’awiya a dit au Messager d’Allah (ﷺ: « Abu Sufyan (son mari) est un avare. Ai-je le droit de prendre de son argent en secret ? Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Toi et tes fils, tu peux prendre ce qui est suffisant raisonnablement et équitablement. »