Là où il n’y a pas de jugement fixe, les traditions et les conventions de la communauté doivent être renvoyées Sahih al-Bukhari 2212

Texte arabe du hadith
حَدَّثَنِي إِسْحَاقُ، حَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، أَخْبَرَنَا هِشَامٌ، وَحَدَّثَنِي مُحَمَّدٌ، قَالَ سَمِعْتُ عُثْمَانَ بْنَ فَرْقَدٍ، قَالَ سَمِعْتُ هِشَامَ بْنَ عُرْوَةَ، يُحَدِّثُ عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ سَمِعَ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ تَقُولُ ‏‏{‏وَمَنْ كَانَ غَنِيًّا فَلْيَسْتَعْفِفْ وَمَنْ كَانَ فَقِيرًا فَلْيَأْكُلْ بِالْمَعْرُوفِ‏}‏أُنْزِلَتْ فِي وَالِي الْيَتِيمِ الَّذِي يُقِيمُ عَلَيْهِ، وَيُصْلِحُ فِي مَالِهِ، إِنْ كَانَ فَقِيرًا أَكَلَ مِنْهُ بِالْمَعْرُوفِ‏.‏
Traduction
Rapporté par Hisham bin 'Urwa de la part de son père

qui entendit Aïcha dire : « Le verset sacré ; Quiconque parmi les tuteurs est riche, il ne doit pas prendre de salaire (sur les biens des orphelins), mais s’il est pauvre, qu’il ait pour lui-même ce qui est juste et raisonnable (selon ses travaux)" (4.6) a été révélé à propos du tuteur des orphelins qui s’occupe d’eux et gère favorablement leurs affaires financières ; Si le gardien est pauvre, il pourrait en tirer ce qui est juste et raisonnable, selon ses travaux.