Bulugh al-Maram
Bulugh al-Maram 716
وَعَنْهُ: { أَنَّ اِمْرَأَةً مِنْ جُهَيْنَةَ جَاءَتْ إِلَى اَلنَّبِيِّ - صلى الله عليه وسلم -فَقَالَتْ: إِنَّ أُمِّي نَذَرَتْ أَنْ تَحُجَّ, فَلَمْ تَحُجَّ حَتَّى مَاتَتْ, أَفَأَحُجُّ عَنْهَا? قَالَ: " نَعَمْ ", حُجِّي عَنْهَا, أَرَأَيْتِ لَوْ 1 كَانَ عَلَى أُمِّكِ دَيْنٌ, أَكُنْتِ قَاضِيَتَهُ? اِقْضُوا اَللَّهَ, فَاَللَّهُ أَحَقُّ بِالْوَفَاءِ } رَوَاهُ اَلْبُخَارِيُّ 2 .1 - كذا هو في الأصل، وفي " الصحيح " والمطبوع، والشرح. وتحرف في " أ " إلى: " إن ".2 - صحيح. رواه البخاري ( 1852 ).
D’après Ibn ʿAbbâs (qu’Allah les agrée tous deux), une femme de Juhayna vint trouver le Prophète (qu’Allah le bénisse et le salue) et dit : « Ma mère avait fait vœu d’accomplir le pèlerinage, mais elle est morte avant de l’avoir fait. Puis-je l’accomplir à sa place ? » Il répondit : « Oui, accomplis-le pour elle. Si ta mère avait eu une dette, l’aurais-tu remboursée ? Acquittez-vous donc de ce qui est dû à Allah, car Allah est plus digne que quiconque qu’on s’acquitte de ce qui Lui est dû. » Rapporté par al-Bukhârî. Hadith authentique. La leçon citée dans l’ouvrage est bien « si »; une autre copie comporte une variante.