Bulugh al-Maram
Bulugh al-Maram 1378
وَعَنْ اِبْنِ عُمَرَ رَضِيَ اَللَّهُ عَنْهُمَا; أَنَّ رَسُولَ اَللَّهِ - صلى الله عليه وسلم -قَالَ: { "مَنْ حَلِفِ عَلَى يَمِينٍ فَقَالَ: إِنْ شَاءَ اَللَّهُ, فَلَا حِنْثَ عَلَيْهِ" } رَوَاهُ اَلْخَمْسَةُ 1 . وَصَحَّحَهُ اِبْنُ حِبَّانَ 2 .1 - كذا "بالأصلين" وأشار ناسخ "أ" في الهامش إلى نسخة: "أحمد والأربعة".2 - صحيح. رواه أحمد ( 2 / 10 )، وأبو داود ( 3261 )، والنسائي ( 7 / 25 )، والترمذي ( 1531 )، وابن ماجه ( 2105 )، وابن حبان ( 1184 ). قلت: اللفظ للترمذي؛ إلا أنه زاد: "فقد استثنى" بعد قوله: "إن شاء الله" ، وإلى هذه الزيادة دون الجملة الأخيرة رواه أبو داود. والنسائي وأحمد. وأما لفظ ابن حبان فهو: "من حلف فقال: إن شاء الله، لم يحنث" . ولفظ ابن ماجه: " من حلف واستثنى، إن شاء رجع، وإن شاء ترك، غير حانث" . وهو أيضا لبعضهم، وله ألفاظ أخرى، ذكرتها مفصلة مع طرقها في "الأصل".
Ibn ‘Umar rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui jure en disant “si Allah le veut” n’a pas rompu son serment. » Rapporté par les cinq ; Ibn Ḥibbân l’a jugé authentique.
Note éditoriale : Les deux exemplaires de base portent cette attribution ; le copiste du manuscrit A note en marge : « Aḥmad et les quatre auteurs ». Authentique. Aḥmad (2/10), Abû Dâwûd (3261), al-Nasâ’î (7/25), al-Tirmidhî (1531), Ibn Mâjah (2105), Ibn Ḥibbân (1184). La formulation est celle d’al-Tirmidhî, qui ajoute « il a ainsi fait une exception » après « si Allah le veut » ; Abû Dâwûd, al-Nasâ’î et Aḥmad rapportent cet ajout sans la phrase finale. Ibn Ḥibbân dit : « Celui qui jure en disant “si Allah le veut” n’a pas rompu son serment. » Ibn Mâjah : « Celui qui jure et fait une exception peut revenir sur son serment ou le maintenir sans l’avoir rompu. » D’autres formulations existent et sont détaillées avec leurs chaînes dans l’ouvrage original.