Bulugh al-Maram
Book 7, Hadith 121
Texte arabe du hadith
وَعَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ - رضى الله عنه - { أَنَّ رَسُولَ اَللَّهِ - صلى الله عليه وسلم -كَانَ يُؤْتَى بِالرَّجُلِ اَلْمُتَوَفَّى عَلَيْهِ اَلدَّيْنُ, فَيَسْأَلُ: " هَلْ تَرَكَ لِدَيْنِهِ مِنْ قَضَاءٍ? " فَإِنْ حُدِّثَ أَنَّهُ تَرَكَ وَفَاءً صَلَّى عَلَيْهِ, وَإِلَّا قَالَ: " صَلُّوا عَلَى صَاحِبِكُمْ " فَلَمَّا فَتَحَ اَللَّهُ عَلَيْهِ اَلْفُتُوحَ قَالَ: " أَنَا أَوْلَى بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ, فَمَنْ تُوُفِّيَ, وَعَلَيْهِ دَيْنٌ فَعَلَيَّ قَضَاؤُهُ } مُتَّفَقٌ عَلَيْهِ 1 .1 - صحيح. رواه البخاري ( 2398 )، ومسلم ( 1619 )، وزادا: " ومن ترك مالا فهو لورثته ".
Traduction
On amenait au Messager d’Allah (que la paix et les bénédictions soient sur lui) un homme qui était mort endetté, et il demandait : « A-t-il laissé de quoi régler sa dette ? »
S’il lui était dit qu’il avait laissé de quoi s’acquitter, il priait pour lui ; sinon, il disait : « Priez pour votre compagnon. »
Puis, quand Allah lui accorda les conquêtes, il dit : « Je suis plus proche des croyants qu’eux-mêmes. Celui donc qui meurt en laissant une dette, son acquittement m’incombe. »