Sunan Ibn Majah

Sunan Ibn Majah 3465

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي فُدَيْكٍ، عَنْ عَبْدِ الْمُهَيْمِنِ بْنِ عَبَّاسِ بْنِ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ السَّاعِدِيِّ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ إِنِّي لأَعْرِفُ يَوْمَ أُحُدٍ مَنْ جَرَحَ وَجْهَ رَسُولِ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ وَمَنْ كَانَ يُرْقِئُ الْكَلْمَ مِنْ وَجْهِ رَسُولِ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ وَيُدَاوِيهِ وَمَنْ يَحْمِلُ الْمَاءَ فِي الْمِجَنِّ وَبِمَا دُووِيَ بِهِ الْكَلْمُ حَتَّى رَقَأَ ‏.‏ قَالَ أَمَّا مَنْ كَانَ يَحْمِلُ الْمَاءَ فِي الْمِجَنِّ فَعَلِيٌّ وَأَمَّا مَنْ كَانَ يُدَاوِي الْكَلْمَ فَفَاطِمَةُ أَحْرَقَتْ لَهُ حِينَ لَمْ يَرْقَأْ قِطْعَةَ حَصِيرٍ خَلَقٍ فَوَضَعَتْ رَمَادَهُ عَلَيْهِ فَرَقَأَ الْكَلْمُ ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

ʿAbd al-Raḥmān ibn Ibrāhīm nous a rapporté : Ibn Abī Fudayk nous a rapporté, d’après ʿAbd al-Muhaymin ibn ʿAbbās ibn Sahl ibn Saʿd al-Sāʿidī, d’après son père, d’après son grand-père, qui a dit : Je sais bien, au sujet du jour d’Uḥud, qui blessa le visage du Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et le salue —, qui essuyait le sang de son visage et le soignait, qui transportait l’eau dans un bouclier, et avec quoi la blessure fut traitée jusqu’à ce que le saignement s’arrête. Celui qui transportait l’eau dans le bouclier était ʿAlī. Celle qui soignait la blessure était Fāṭimah : comme le saignement ne s’arrêtait pas, elle brûla pour lui un morceau de natte usée et en posa les cendres sur la blessure ; le saignement s’arrêta alors.