Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 3484
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُصَفَّى الْحِمْصِيُّ، حَدَّثَنَا الْوَلِيدُ بْنُ مُسْلِمٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ ثَوْبَانَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي كَبْشَةَ الأَنْمَارِيِّ، أَنَّهُ حَدَّثَهُ أَنَّ النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ كَانَ يَحْتَجِمُ عَلَى هَامَتِهِ وَبَيْنَ كَتِفَيْهِ وَيَقُولُ " مَنْ أَهْرَاقَ مِنْهُ هَذِهِ الدِّمَاءَ فَلاَ يَضُرُّهُ أَنْ لاَ يَتَدَاوَى بِشَىْءٍ لِشَىْءٍ " .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Muḥammad ibn al-Muṣaffā al-Ḥimṣī nous a rapporté : al-Walīd ibn Muslim nous a rapporté : Ibn Thawbān nous a rapporté, d’après son père, d’après Abū Kabshah al-Anmārī, qui lui rapporta que le Prophète — qu’Allah le bénisse et le salue — avait coutume de pratiquer la hijāmah au sommet de la tête et entre les omoplates. Il disait : « Celui qui se fait évacuer le sang de ces endroits n’a pas à craindre de ne pas recourir à un autre traitement pour un quelconque mal. »