Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 3500
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا عَفَّانُ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ، أَنْبَأَنَا سِمَاكُ بْنُ حَرْبٍ، عَنْ عَلْقَمَةَ بْنِ وَائِلٍ الْحَضْرَمِيِّ، عَنْ طَارِقِ بْنِ سُوَيْدٍ الْحَضْرَمِيِّ، قَالَ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ بِأَرْضِنَا أَعْنَابًا نَعْتَصِرُهَا فَنَشْرَبُ مِنْهَا قَالَ " لاَ " . فَرَاجَعْتُهُ قُلْتُ إِنَّا نَسْتَشْفِي بِهِ لِلْمَرِيضِ . قَالَ " إِنَّ ذَلِكَ لَيْسَ بِشِفَاءٍ وَلَكِنَّهُ دَاءٌ " .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Abū Bakr ibn Abī Shaybah nous a rapporté : ʿAffān nous a rapporté : Ḥammād ibn Salamah nous a rapporté : Simāk ibn Ḥarb nous a informés, d’après ʿAlqamah ibn Wāʾil al-Ḥaḍramī, d’après Ṭāriq ibn Suwayd al-Ḥaḍramī, qui a dit : Je demandai : « Messager d’Allah, dans notre région, nous avons des raisins que nous pressons et dont nous buvons le jus. » Il répondit : « Non. » Je revins à la charge et dis : « Nous nous en servons pour soigner les malades. » Il répondit : « Cela n’est pas un remède, mais une maladie. »