Sunan Ibn Majah

Sunan Ibn Majah 3510

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ عَامِرٍ، عَنْ عُبَيْدِ بْنِ رِفَاعَةَ الزُّرَقِيِّ، قَالَ قَالَتْ أَسْمَاءُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ بَنِي جَعْفَرٍ تُصِيبُهُمُ الْعَيْنُ فَأَسْتَرْقِي لَهُمْ قَالَ ‏ "‏ نَعَمْ فَلَوْ كَانَ شَىْءٌ سَابَقَ الْقَدَرَ سَبَقَتْهُ الْعَيْنُ ‏"‏ ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Abu Bakr ibn Abi Shayba nous a rapporté : Sufyan ibn Uyayna nous a rapporté, d’après Amr ibn Dinar, d’après Urwa ibn Amir, d’après Ubayd ibn Rifa‘a al-Zuraqi, qui dit : Asma dit : « Messager d’Allah, les enfants de Ja‘far sont atteints par le mauvais œil ; puis-je réciter une ruqya pour eux ? » Il répondit : « Oui. Si quelque chose pouvait devancer le destin, ce serait le mauvais œil. »