Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 3511
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، عَنْ عَبَّادٍ، عَنِ الْجُرَيْرِيِّ، عَنْ أَبِي نَضْرَةَ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ، قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ يَتَعَوَّذُ مِنْ عَيْنِ الْجَانِّ وَأَعْيُنِ الإِنْسِ فَلَمَّا نَزَلَتِ الْمُعَوِّذَتَانِ أَخَذَهُمَا وَتَرَكَ مَا سِوَى ذَلِكَ .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Abu Bakr ibn Abi Shayba nous a rapporté : Saïd ibn Sulayman nous a rapporté, d’après Abbad, d’après al-Jurayri, d’après Abu Nadhra, d’après Abu Saïd, qui dit : Le Messager d’Allah ﷺ demandait protection contre le mauvais œil des djinns et les regards des humains. Lorsque les deux sourates protectrices furent révélées, il les adopta et délaissa tout le reste.