Sunan Ibn Majah

Sunan Ibn Majah 1180

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ الْجَهْضَمِيُّ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ أَبِي عَرُوبَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ نَبِيَّ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ كَانَ لاَ يَرْفَعُ يَدَيْهِ فِي شَىْءٍ مِنْ دُعَائِهِ إِلاَّ عِنْدَ الاِسْتِسْقَاءِ فَإِنَّهُ كَانَ يَرْفَعُ يَدَيْهِ حَتَّى يُرَى بَيَاضُ إِبْطَيْهِ ‏.‏

Traduction

Nasr ibn Ali al-Jahdami nous a rapporté : Yazid ibn Zouray nous a rapporté : Saïd ibn Abi Arouba nous a rapporté, d’après Qatada, d’après Anas ibn Malik, que le Prophète d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — ne levait les mains dans aucune de ses invocations, sauf lors de la demande de pluie : il les levait alors au point que la blancheur de ses aisselles devenait visible.