Sunan Ibn Majah

Sunan Ibn Majah 1415

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ خَلاَّدٍ الْبَاهِلِيُّ، حَدَّثَنَا بَهْزُ بْنُ أَسَدٍ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ، عَنْ عَمَّارِ بْنِ أَبِي عَمَّارٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، ‏.‏ وَعَنْ ثَابِتٍ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ كَانَ يَخْطُبُ إِلَى جِذْعٍ فَلَمَّا اتَّخَذَ الْمِنْبَرَ ذَهَبَ إِلَى الْمِنْبَرِ فَحَنَّ الْجِذْعُ فَأَتَاهُ فَاحْتَضَنَهُ فَسَكَنَ ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ لَوْ لَمْ أَحْتَضِنْهُ لَحَنَّ إِلَى يَوْمِ الْقِيَامَةِ ‏"‏ ‏.‏

Traduction

Abu Bakr ibn Khallad al-Bahili nous rapporta : Bahz ibn Asad nous rapporta : Hammad ibn Salama nous rapporta, d'après Ammar ibn Abi Ammar, d'après Ibn Abbas ; et d'après Thabit, d'après Anas, que le Prophète — qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix — prononçait ses sermons auprès d'un tronc. Lorsqu'il fit fabriquer la chaire et se dirigea vers elle, le tronc gémit de désir. Il vint alors à lui, l'étreignit, et le tronc s'apaisa. Il dit : « Si je ne l'avais pas étreint, il aurait gémi jusqu'au Jour de la Résurrection. »