Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 1015
حَدَّثَنَا أَبُو مَرْوَانَ الْعُثْمَانِيُّ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " مَنْ أَكَلَ مِنْ هَذِهِ الشَّجَرَةِ الثُّومِ فَلاَ يُؤْذِينَا بِهَا فِي مَسْجِدِنَا هَذَا " . قَالَ إِبْرَاهِيمُ وَكَانَ أَبِي يَزِيدُ فِيهِ الْكُرَّاثَ وَالْبَصَلَ عَنِ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ . يَعْنِي أَنَّهُ يَزِيدُ عَلَى حَدِيثِ أَبِي هُرَيْرَةَ فِي الثُّومِ .
Abû Marwân al-‘Uthmânî nous rapporta : Ibrâhîm ibn Sa‘d nous rapporta, d’après Ibn Shihâb, d’après Sa‘îd ibn al-Musayyab, d’après Abû Hurayra, qui dit : Le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — a dit : « Que celui qui mange de cette plante, l’ail, ne nous importune pas par son odeur dans notre mosquée que voici. » Ibrâhîm dit : Mon père y ajoutait le poireau et l’oignon, d’après le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — ; c’est-à-dire qu’il les ajoutait au récit d’Abû Hurayra au sujet de l’ail.