Sunan Ibn Majah

Sunan Ibn Majah 1090

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ ‏ "‏ مَنْ تَوَضَّأَ فَأَحْسَنَ الْوُضُوءَ، ثُمَّ أَتَى الْجُمُعَةَ، فَدَنَا وَأَنْصَتَ وَاسْتَمَعَ، غُفِرَ لَهُ مَا بَيْنَهُ وَبَيْنَ الْجُمُعَةِ الأُخْرَى، وَزِيَادَةُ ثَلاَثَةِ أَيَّامٍ. وَمَنْ مَسَّ الْحَصَى فَقَدْ لَغَا ‏"‏ ‏.‏

Traduction

Abou Bakr ibn Abi Chayba nous rapporta : Abou Mouawiya nous rapporta, d’après al-A‘mach, d’après Abou Salih, d’après Abou Hourayra, qui dit : Le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — a dit : « Celui qui accomplit les ablutions en les faisant parfaitement, puis se rend à la prière du vendredi, s’approche, garde le silence et écoute attentivement, verra pardonnés ses péchés commis jusqu’au vendredi suivant, avec trois jours supplémentaires. Et celui qui touche les cailloux s’est livré à une futilité. »