Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 762
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ طَرِيفٍ، حَدَّثَنَا عَائِذُ بْنُ حَبِيبٍ، عَنْ حُمَيْدٍ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ رَأَى نُخَامَةً فِي قِبْلَةِ الْمَسْجِدِ فَغَضِبَ حَتَّى احْمَرَّ وَجْهُهُ فَجَاءَتْهُ امْرَأَةٌ مِنَ الأَنْصَارِ فَحَكَّتْهَا وَجَعَلَتْ مَكَانَهَا خَلُوقًا فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " مَا أَحْسَنَ هَذَا " .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Muhammad ibn Tarif nous rapporta : A'idh ibn Habib nous rapporta, d’après Humayd, d’après Anas, que le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — vit un crachat sur le mur de la mosquée orienté vers la qibla. Il se mit tellement en colère que son visage rougit. Une femme des Ansar vint alors le gratter et mit du parfum khaluq à sa place. Le Messager d’Allah dit : « Comme cela est beau ! »