Sunan Ibn Majah

Sunan Ibn Majah 2528

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَكِيمٍ، حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ مَنْ أَعْتَقَ شِرْكًا لَهُ فِي عَبْدٍ أُقِيمَ عَلَيْهِ بِقِيمَةِ عَدْلٍ فَأَعْطَى شُرَكَاءَهُ حِصَصَهُمْ إِنْ كَانَ لَهُ مِنَ الْمَالِ مَا يَبْلُغُ ثَمَنَهُ وَعَتَقَ عَلَيْهِ الْعَبْدُ وَإِلاَّ فَقَدْ عَتَقَ مِنْهُ مَا عَتَقَ ‏"‏ ‏.‏

Traduction

Yahya ibn Hakim nous rapporta : Uthman ibn Umar nous rapporta : Malik ibn Anas nous rapporta, d’après Nafi, d’après Ibn Umar, qui dit : Le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — a dit : « Celui qui affranchit la part qu’il possède dans un esclave doit faire évaluer celui-ci à sa juste valeur et verser à ses associés la valeur de leurs parts, s’il possède assez de biens pour atteindre son prix ; l’esclave devient alors entièrement libre à sa charge. Sinon, seule la part déjà affranchie est libre. »