Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 2869
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رُمْحٍ، أَنْبَأَنَا اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ جَاءَ عَبْدٌ فَبَايَعَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم عَلَى الْهِجْرَةِ وَلَمْ يَشْعُرِ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ عَبْدٌ فَجَاءَ سَيِّدُهُ يُرِيدُهُ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " بِعْنِيهِ " . فَاشْتَرَاهُ بِعَبْدَيْنِ أَسْوَدَيْنِ ثُمَّ لَمْ يُبَايِعْ أَحَدًا بَعْدَ ذَلِكَ حَتَّى يَسْأَلَهُ أَعَبْدٌ هُوَ
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Muhammad ibn Rumh nous rapporta : Al-Layth ibn Sa‘d nous informa, d’après Abu az-Zubayr, d’après Jabir, qui dit : Un esclave vint prêter serment d’allégeance au Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — pour l’émigration, sans que le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — sache qu’il était esclave. Son maître vint le réclamer. Le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — lui dit : « Vends-le-moi. » Il l’acheta contre deux esclaves noirs. Par la suite, il n’acceptait plus le serment de personne avant de lui demander s’il était esclave.