Sunan Ibn Majah

Sunan Ibn Majah 1948

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ أَتَانِي عَمِّي مِنَ الرَّضَاعَةِ أَفْلَحُ بْنُ أَبِي قُعَيْسٍ يَسْتَأْذِنُ عَلَىَّ بَعْدَ مَا ضُرِبَ الْحِجَابُ فَأَبَيْتُ أَنْ آذَنَ لَهُ حَتَّى دَخَلَ عَلَىَّ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فَقَالَ ‏ "‏ إِنَّهُ عَمُّكِ فَأْذَنِي لَهُ ‏"‏ ‏.‏ فَقُلْتُ إِنَّمَا أَرْضَعَتْنِي الْمَرْأَةُ وَلَمْ يُرْضِعْنِي الرَّجُلُ قَالَ ‏"‏ تَرِبَتْ يَدَاكِ أَوْ يَمِينُكِ ‏"‏ ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Abû Bakr ibn Abî Shayba nous rapporta : Sufyân ibn ‘Uyayna nous rapporta, d’après al-Zuhrî, d’après ‘Urwa, d’après ‘Â’isha, qu’elle a dit : « Mon oncle paternel par allaitement, Aflah ibn Abî Qu‘ays, vint me demander la permission d’entrer après que le voile eut été prescrit. Je refusai de lui donner la permission jusqu’à ce que le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — entre chez moi et dise : “C’est ton oncle paternel ; permets-lui donc d’entrer.” Je répondis : “C’est pourtant la femme qui m’a allaitée, et non l’homme.” Il dit : “Que tes deux mains soient couvertes de poussière — ou : ta main droite !” »