Sunan Ibn Majah

Sunan Ibn Majah 1997

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ إِسْحَاقَ، حَدَّثَنَا عَبْدَةُ بْنُ سُلَيْمَانَ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ مَا غِرْتُ عَلَى امْرَأَةٍ قَطُّ مَا غِرْتُ عَلَى خَدِيجَةَ مِمَّا رَأَيْتُ مِنْ ذِكْرِ رَسُولِ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ لَهَا وَلَقَدْ أَمَرَهُ رَبُّهُ أَنْ يُبَشِّرَهَا بِبَيْتٍ فِي الْجَنَّةِ مِنْ قَصَبٍ ‏.‏ يَعْنِي مِنْ ذَهَبٍ قَالَهُ ابْنُ مَاجَهْ ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Haroun ibn Ishaq nous a rapporté, Abda ibn Soulayman nous a rapporté, d’après Hicham ibn Urwa, d’après son père, d’après Aïcha, qui a dit : « Je n’ai jamais été jalouse d’une femme comme je l’ai été de Khadija, à cause de la façon dont je voyais le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — parler d’elle. Son Seigneur lui avait certes ordonné de lui annoncer la bonne nouvelle d’une maison au Paradis faite de roseau — c’est-à-dire d’or. » C’est Ibn Majah qui a donné cette explication.