Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 2639
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بِشْرٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرٍو، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْجَنِينِ بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ أَمَةٍ فَقَالَ الَّذِي قُضِيَ عَلَيْهِ أَنَعْقِلُ مَنْ لاَ شَرِبَ وَلاَ أَكَلْ وَلاَ صَاحَ وَلاَ اسْتَهَلّ وَمِثْلُ ذَلِكَ يُطَلّ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ هَذَا لَيَقُولُ بِقَوْلِ شَاعِرٍ فِيهِ غُرَّةٌ عَبْدٌ أَوْ أَمَةٌ " .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Abu Bakr ibn Abi Shayba nous rapporta : Muhammad ibn Bishr nous rapporta, d’après Muhammad ibn ‘Amr, d’après Abu Salama, d’après Abu Hurayra, qui dit : Le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — statua, au sujet du fœtus, qu’il fallait verser une ghurra, soit un esclave homme ou femme. Celui contre qui ce jugement avait été prononcé dit : « Devons-nous payer le prix du sang pour un être qui n’a ni bu, ni mangé, ni crié, ni poussé le cri de la naissance ? Un tel cas devrait rester sans compensation ! » Le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — dit : « Cet homme parle vraiment comme un poète ! Pour cela, il faut une ghurra, soit un esclave homme ou femme. »