Sunan Ibn Majah

Sunan Ibn Majah 2648

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا الْمُعَلَّى بْنُ أَسَدٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ بْنُ زِيَادٍ، حَدَّثَنَا مُجَالِدٌ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ جَعَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الدِّيَةَ عَلَى عَاقِلَةِ الْقَاتِلَةِ فَقَالَتْ عَاقِلَةُ الْمَقْتُولَةِ يَا رَسُولَ اللَّهِ مِيرَاثُهَا لَنَا ‏.‏ قَالَ ‏ "‏ لاَ مِيرَاثُهَا لِزَوْجِهَا وَوَلَدِهَا ‏"‏ ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Muhammad ibn Yahya nous rapporta : al-Mu‘alla ibn Asad nous rapporta ; ‘Abd al-Wahid ibn Ziyad nous rapporta ; Mujalid nous rapporta, d’après ash-Sha‘bi, d’après Jabir, qui dit : Le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — mit le prix du sang à la charge de la ‘aqila de la meurtrière. La ‘aqila de la femme tuée dit : « Ô Messager d’Allah, son héritage nous revient. » Il répondit : « Non. Son héritage revient à son mari et à son enfant. »