Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 2687
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا مَعْدِيُّ بْنُ سُلَيْمَانَ، أَنْبَأَنَا ابْنُ عَجْلاَنَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ قَتَلَ مُعَاهِدًا لَهُ ذِمَّةُ اللَّهِ وَذِمَّةُ رَسُولِهِ لَمْ يَرَحْ رَائِحَةَ الْجَنَّةِ وَإِنَّ رِيحَهَا لَيُوجَدُ مِنْ مَسِيرَةِ سَبْعِينَ عَامًا " .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Muhammad ibn Bashshar nous rapporta : Ma‘di ibn Sulayman nous rapporta ; Ibn ‘Ajlan nous informa, d’après son père, d’après Abu Hurayra, d’après le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix —, qui dit : « Quiconque tue une personne liée par un pacte, bénéficiant de la protection d’Allah et de celle de Son Messager, ne sentira pas le parfum du Paradis, bien que son parfum se perçoive à une distance de soixante-dix années de marche. »