Une personne qui s’est fait voler quelque chose, et elle le trouve en possession d’un homme qui a acheté Sunan Ibn Majah 2331
Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، حَدَّثَنَا حَجَّاجٌ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ عُبَيْدِ بْنِ زَيْدِ بْنِ عُقْبَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ سَمُرَةَ بْنِ جُنْدُبٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِذَا ضَاعَ لِلرَّجُلِ مَتَاعٌ أَوْ سُرِقَ لَهُ مَتَاعٌ فَوَجَدَهُ فِي يَدِ رَجُلٍ يَبِيعُهُ فَهُوَ أَحَقُّ بِهِ وَيَرْجِعُ الْمُشْتَرِي عَلَى الْبَائِعِ بِالثَّمَنِ "
Traduction
D’après Samurah bin Jundub, le Messager d’Allah (ﷺ) a dit
« Si quelqu’un perd quelque chose, ou s’il le lui est volé, et qu’il le trouve en la possession d’un homme qui l’a acheté, alors il a plus de droit sur lui, et celui qui l’a acheté doit demander son argent à celui qui le lui a vendu. » ”