Le fardeau de la preuve incombe au demandeur et un serment est exigé de celui qui est appelé à la Cour suprême Sunan Ibn Majah 2322

Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ نُمَيْرٍ، وَعَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، وَأَبُو مُعَاوِيَةَ قَالاَ حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، عَنْ شَقِيقٍ، عَنِ الأَشْعَثِ بْنِ قَيْسٍ، قَالَ كَانَ بَيْنِي وَبَيْنَ رَجُلٍ مِنَ الْيَهُودِ أَرْضٌ فَجَحَدَنِي فَقَدَّمْتُهُ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ لِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ هَلْ لَكَ بَيِّنَةٌ ‏"‏ ‏.‏ قُلْتُ لاَ ‏.‏ قَالَ لِلْيَهُودِيِّ ‏"‏ احْلِفْ ‏"‏ ‏.‏ قُلْتُ إِذًا يَحْلِفَ فَيَذْهَبَ بِمَالِي ‏.‏ فَأَنْزَلَ اللَّهُ سُبْحَانَهُ ‏‏{إِنَّ الَّذِينَ يَشْتَرُونَ بِعَهْدِ اللَّهِ وَأَيْمَانِهِمْ ثَمَنًا قَلِيلاً}‏ إِلَى آخِرِ الآيَةِ ‏.‏
Traduction
Il a été rapporté qu’Ash’ath bin Qais Said

« Il y a eu un différend entre moi et un homme juif au sujet d’une terre, et il m’a refusé mes droits, alors je l’ai amené au Prophète (ﷺ). Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a dit : « As-tu des preuves ? » J’ai dit : « Non ? » Il dit aux Juifs : « Jurez. » J’ai dit : « S’il prête serment, il prendra mes biens. » Puis Allah, Glorieux soit-Il, a révélé : « En vérité, ceux qui achètent un petit gain au prix de l’alliance d’Allah et de leurs serments, ils n’auront aucune part dans l’au-delà. Allah ne leur parlera pas, ne les regardera pas le Jour de la Résurrection, Il ne les purifiera pas, et ils auront un châtiment douloureux.