Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 2567
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عَدِيٍّ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْحَاقَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بَكْرٍ، عَنْ عَمْرَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ لَمَّا نَزَلَ عُذْرِي قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى الْمِنْبَرِ فَذَكَرَ ذَلِكَ وَتَلاَ الْقُرْآنَ فَلَمَّا نَزَلَ أَمَرَ بِرَجُلَيْنِ وَامْرَأَةٍ فَضُرِبُوا حَدَّهُمْ .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Muhammad ibn Bashshar nous rapporta : Ibn Abi Adi nous rapporta, d'après Muhammad ibn Ishaq, d'après Abd Allah ibn Abi Bakr, d'après Amra, d'après Aïcha, qui dit : « Lorsque la révélation établissant mon innocence descendit, le Messager d'Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — se leva sur la chaire, mentionna l'affaire et récita le Coran. Lorsqu'il descendit, il ordonna que deux hommes et une femme reçoivent la peine qui leur était prescrite. »