Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 2590
حَدَّثَنَا جُبَارَةُ بْنُ الْمُغَلِّسِ، حَدَّثَنَا حَجَّاجُ بْنُ تَمِيمٍ، عَنْ مَيْمُونِ بْنِ مِهْرَانَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ عَبْدًا، مِنْ رَقِيقِ الْخُمُسِ سَرَقَ مِنَ الْخُمُسِ فَرُفِعَ ذَلِكَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَلَمْ يَقْطَعْهُ وَقَالَ " مَالُ اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ سَرَقَ بَعْضُهُ بَعْضًا " .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Jubara ibn al-Mughallis nous rapporta : Hajjaj ibn Tamim nous rapporta, d'après Maymun ibn Mihran, d'après Ibn Abbas : Un esclave appartenant aux biens du cinquième vola quelque chose de ces mêmes biens. L'affaire fut portée devant le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix —, mais il ne lui fit pas couper la main et dit : « Ce sont les biens d'Allah, puissant et majestueux : une partie en a volé une autre. »