Sunan Ibn Majah

Sunan Ibn Majah 2539

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ الْجَهْضَمِيُّ، حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا الْحَكَمُ بْنُ أَبَانَ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ مَنْ جَحَدَ آيَةً مِنَ الْقُرْآنِ فَقَدْ حَلَّ ضَرْبُ عُنُقِهِ وَمَنْ قَالَ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ وَحْدَهُ لاَ شَرِيكَ لَهُ وَأَنَّ مُحَمَّدًا عَبْدُهُ وَرَسُولُهُ فَلاَ سَبِيلَ لأَحَدٍ عَلَيْهِ إِلاَّ أَنْ يُصِيبَ حَدًّا فَيُقَامَ عَلَيْهِ ‏"‏ ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Nasr ibn Ali al-Jahdami nous rapporta : Hafs ibn Umar nous rapporta : al-Hakam ibn Aban nous rapporta, d'après Ikrima, d'après Ibn Abbas, qui dit : Le Messager d'Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — a dit : « Quiconque renie un verset du Coran mérite qu'on lui tranche le cou. Quant à celui qui dit : “Il n'est de divinité digne d'adoration qu'Allah, seul et sans associé, et Muhammad est Son serviteur et Son Messager”, nul ne peut s'en prendre à lui, sauf s'il commet une infraction passible d'une peine légale, auquel cas celle-ci lui est appliquée. »