Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 2717
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ مَنْصُورٍ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّ رَجُلاً، أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ إِنَّ أُمِّي افْتُلِتَتْ نَفْسُهَا وَلَمْ تُوصِ وَإِنِّي أَظُنُّهَا لَوْ تَكَلَّمَتْ لَتَصَدَّقَتْ فَلَهَا أَجْرٌ إِنْ تَصَدَّقْتُ عَنْهَا وَلِيَ أَجْرٌ فَقَالَ " نَعَمْ " .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Ishaq ibn Mansur, Abu Usama, Hisham ibn ‘Urwa et son père rapportèrent de ‘A’isha qu’un homme dit au Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — : « Ma mère est morte soudainement sans testament. Je pense que, si elle avait pu parler, elle aurait fait l’aumône. Aura-t-elle une récompense si je la fais pour elle, et en aurai-je une ? » Il répondit : « Oui. »