Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 2297
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ غِيَاثٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ زَيْدٍ، عَنْ عُمَيْرٍ، - مَوْلَى آبِي اللَّحْمِ - قَالَ كَانَ مَوْلاَىَ يُعْطِينِي الشَّىْءَ فَأُطْعِمُ مِنْهُ فَمَنَعَنِي - أَوْ قَالَ فَضَرَبَنِي - فَسَأَلْتُ النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ أَوْ سَأَلَهُ فَقُلْتُ لاَ أَنْتَهِي أَوْ لاَ أَدَعُهُ . فَقَالَ " الأَجْرُ بَيْنَكُمَا " .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Abou Bakr ibn Abi Chayba nous a rapporté : Hafs ibn Ghiyath nous a rapporté, d’après Mohammed ibn Zayd, d’après Oumayr, affranchi d’Abi al-Lahm, qui a dit : Mon maître me donnait une chose dont je nourrissais autrui. Puis il me l’interdit — ou il dit : me frappa. J’interrogeai le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix —, ou bien mon maître l’interrogea, et je dis : « Je ne cesserai pas » ou « je ne l’abandonnerai pas. » Il répondit : « La récompense est partagée entre vous deux. »