Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 4237
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو الأَحْوَصِ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ، قَالَتْ : وَالَّذِي ذَهَبَ بِنَفْسِهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ مَا مَاتَ حَتَّى كَانَ أَكْثَرُ صَلاَتِهِ وَهُوَ جَالِسٌ وَكَانَ أَحَبَّ الأَعْمَالِ إِلَيْهِ، الْعَمَلُ الصَّالِحُ الَّذِي يَدُومُ عَلَيْهِ الْعَبْدُ وَإِنْ كَانَ يَسِيرًا .
Abū Bakr ibn Abī Shayba nous a rapporté : Abū al-Aḥwaṣ nous a rapporté, d’après Abū Isḥāq, d’après Abū Salama, d’après Umm Salama, qui a dit : « Par Celui qui a repris son âme — paix et salut sur lui —, il n’est pas mort sans que la plus grande partie de ses prières ne soit accomplie assis. Les œuvres qu’il aimait le plus étaient les bonnes œuvres que le serviteur accomplit avec constance, même si elles sont peu nombreuses. »