Sunan Ibn Majah

Sunan Ibn Majah 4108

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ نُمَيْرٍ، حَدَّثَنَا أَبِي وَمُحَمَّدُ بْنُ بِشْرٍ، قَالاَ حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ أَبِي خَالِدٍ، عَنْ قَيْسِ بْنِ أَبِي حَازِمٍ، قَالَ سَمِعْتُ الْمُسْتَوْرِدَ، أَخَا بَنِي فِهْرٍ يَقُولُ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ يَقُولُ ‏ "‏ مَا مَثَلُ الدُّنْيَا فِي الآخِرَةِ إِلاَّ مَثَلُ مَا يَجْعَلُ أَحَدُكُمْ إِصْبَعَهُ فِي الْيَمِّ فَلْيَنْظُرْ بِمَ يَرْجِعُ ‏"‏ ‏.‏

Traduction

Muhammad ibn ‘Abd Allâh ibn Numayr nous a rapporté : mon père et Muhammad ibn Bishr nous ont rapporté : Ismâ‘îl ibn Abî Khâlid nous a rapporté, d’après Qays ibn Abî Hâzim, qui a dit : J’ai entendu al-Mustawrid, frère des Banû Fihr, dire : J’ai entendu le Messager d’Allah (paix et salut sur lui) dire : « La comparaison de ce bas monde avec l’au-delà n’est que celle de ce que l’un de vous prélève en plongeant son doigt dans la mer : qu’il regarde ce qu’il en rapporte. »