Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 4109
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَكِيمٍ، حَدَّثَنَا أَبُو دَاوُدَ، حَدَّثَنَا الْمَسْعُودِيُّ، أَخْبَرَنِي عَمْرُو بْنُ مُرَّةَ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عَلْقَمَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ اضْطَجَعَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ عَلَى حَصِيرٍ فَأَثَّرَ فِي جِلْدِهِ فَقُلْتُ بِأَبِي وَأُمِّي يَا رَسُولَ اللَّهِ لَوْ كُنْتَ آذَنْتَنَا فَفَرَشْنَا لَكَ عَلَيْهِ شَيْئًا يَقِيكَ مِنْهُ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " مَا أَنَا وَالدُّنْيَا إِنَّمَا أَنَا وَالدُّنْيَا كَرَاكِبٍ اسْتَظَلَّ تَحْتَ شَجَرَةٍ ثُمَّ رَاحَ وَتَرَكَهَا " .
Yahyâ ibn Hakîm nous a rapporté : Abû Dâwûd nous a rapporté : al-Mas‘ûdî nous a rapporté : ‘Amr ibn Murra m’a informé, d’après Ibrâhîm, d’après ‘Alqama, d’après ‘Abd Allâh, qui a dit : Le Prophète (paix et salut sur lui) s’allongea sur une natte, qui marqua sa peau. Je dis : « Que mon père et ma mère soient sacrifiés pour toi, ô Messager d’Allah ! Si tu nous l’avais permis, nous aurions étendu quelque chose dessus pour t’en protéger. » Le Messager d’Allah (paix et salut sur lui) répondit : « Qu’ai-je à faire de ce bas monde ? Je ne suis dans ce bas monde que comme un cavalier qui s’abrite sous un arbre, puis repart et le laisse derrière lui. »