Sunan Ibn Majah
Sunan Ibn Majah 4262
Les anges se présentent auprès du mort. Si l’homme était vertueux, ils disent : « Sors, ô âme bonne qui étais dans le corps bon ! Sors, digne de louange, et reçois la bonne nouvelle d’un apaisement et d’un parfum et d’un Seigneur qui n’est pas courroucé. »
On ne cesse de lui dire cela jusqu’à ce qu’elle sorte. Puis on l’élève vers le ciel et on ouvre pour elle.
L’on dit : « Qui est celui-ci ? »
Ils disent : « Un tel. »
L’on dit : « Bienvenue à l’âme bonne qui était dans le corps bon ! Entre, digne de louange, et reçois la bonne nouvelle d’un apaisement et d’un parfum et d’un Seigneur qui n’est pas courroucé. »
On ne cesse de lui dire cela jusqu’à ce que l’on parvienne avec elle au ciel dans lequel se trouve Allah, Puissant et Majestueux.
Et si l’homme était mauvais, il dit : « Sors, ô âme mauvaise qui étais dans le corps mauvais ! Sors, blâmée, et reçois l’annonce d’une eau bouillante et d’un pus infect, et d’autres [tourments] de même nature, de plusieurs sortes. »
On ne cesse de lui dire cela jusqu’à ce qu’elle sorte. Puis on l’élève vers le ciel et on n’ouvre pas pour elle.
L’on dit : « Qui est celui-ci ? »
L’on dit : « Un tel. »
L’on dit : « Point de bienvenue à l’âme mauvaise qui était dans le corps mauvais ! Retourne, blâmée, car les portes du ciel ne s’ouvriront pas pour toi. »
Puis elle est renvoyée depuis le ciel, puis elle aboutit à la tombe.