Sunan Ibn Majah

Sunan Ibn Majah 4117

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ صَدَقَةَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ مُرَّةَ، عَنْ أَيُّوبَ بْنِ سُلَيْمَانَ، عَنْ أَبِي أُمَامَةَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ قَالَ ‏ "‏ إِنَّ أَغْبَطَ النَّاسِ عِنْدِي مُؤْمِنٌ خَفِيفُ الْحَاذِ ذُو حَظٍّ مِنْ صَلاَةٍ غَامِضٌ فِي النَّاسِ لاَ يُؤْبَهُ لَهُ كَانَ رِزْقُهُ كَفَافًا وَصَبَرَ عَلَيْهِ عَجِلَتْ مَنِيَّتُهُ وَقَلَّ تُرَاثُهُ وَقَلَّتْ بَوَاكِيهِ ‏"‏ ‏.‏

Traduction

Muhammad ibn Yahyâ nous a rapporté : ‘Amr ibn Abî Salama nous a rapporté, d’après Sadaqa ibn ‘Abd Allâh, d’après Ibrâhîm ibn Murra, d’après Ayyûb ibn Sulaymân, d’après Abû Umâma, d’après le Messager d’Allah (paix et salut sur lui), qui a dit : « Parmi les gens, celui que j’envie le plus est un croyant léger de bagage, ayant une part de prière, discret parmi les gens et auquel on ne prête pas attention. Sa subsistance lui suffit et il s’en contente avec patience ; sa mort survient tôt, son héritage est peu important et ceux qui le pleurent sont peu nombreux. »