Muwatta Malik

Book 29, Hadith 16

Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، أَنَّهُ قَالَ إِذَا مَلَّكَ الرَّجُلُ امْرَأَتَهُ أَمْرَهَا فَلَمْ تُفَارِقْهُ وَقَرَّتْ عِنْدَهُ فَلَيْسَ ذَلِكَ بِطَلاَقٍ ‏.‏ قَالَ مَالِكٌ فِي الْمُمَلَّكَةِ إِذَا مَلَّكَهَا زَوْجُهَا أَمْرَهَا ثُمَّ افْتَرَقَا وَلَمْ تَقْبَلْ مِنْ ذَلِكَ شَيْئًا فَلَيْسَ بِيَدِهَا مِنْ ذَلِكَ شَىْءٌ وَهُوَ لَهَا مَا دَامَا فِي مَجْلِسِهِمَا ‏.‏
Traduction

Said ibn al-Musayyab dit : « Si un homme donne à sa femme autorité sur son propre affaire et qu’elle ne se sépare pas de lui et reste auprès de lui, cela n’est pas un divorce. »

Malik dit : « Concernant la femme à qui l’on a donné autorité sur elle-même : si son mari lui donne autorité sur son affaire, puis qu’ils se séparent et qu’elle n’accepte rien de cela, elle n’a rien de cela en main ; et cela lui appartient tant que tous deux restent dans leur assemblée. »