Muwatta Malik

Book 29, Hadith 32

Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ مَوْلاَةٍ، لِصَفِيَّةَ بِنْتِ أَبِي عُبَيْدٍ ‏.‏ أَنَّهَا اخْتَلَعَتْ مِنْ زَوْجِهَا بِكُلِّ شَىْءٍ لَهَا فَلَمْ يُنْكِرْ ذَلِكَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ ‏.‏ قَالَ مَالِكٌ فِي الْمُفْتَدِيَةِ الَّتِي تَفْتَدِي مِنْ زَوْجِهَا أَنَّهُ إِذَا عُلِمَ أَنَّ زَوْجَهَا أَضَرَّ بِهَا وَضَيَّقَ عَلَيْهَا وَعُلِمَ أَنَّهُ ظَالِمٌ لَهَا مَضَى الطَّلاَقُ وَرَدَّ عَلَيْهَا مَالَهَا ‏.‏ قَالَ فَهَذَا الَّذِي كُنْتُ أَسْمَعُ وَالَّذِي عَلَيْهِ أَمْرُ النَّاسِ عِنْدَنَا ‏.‏ قَالَ مَالِكٌ لاَ بَأْسَ بِأَنْ تَفْتَدِيَ الْمَرْأَةُ مِنْ زَوْجِهَا بِأَكْثَرَ مِمَّا أَعْطَاهَا ‏.‏
Traduction

Elle s’est séparée de son mari par khul contre tout ce qu’elle possédait, et Abdullah ibn Umar ne désapprouva pas cela.

Malik a dit au sujet de la femme qui se rachète de son mari : lorsqu’il est établi que son mari lui a causé du tort et l’a mise à l’étroit, et qu’il est établi qu’il a été injuste envers elle, le divorce est entériné et il doit lui restituer ses biens. Il a dit : « C’est ce que j’ai entendu et c’est la pratique des gens chez nous. »

Malik a dit : Il n’y a pas de mal à ce que la femme se rachète de son mari pour plus que ce qu’il lui a donné.