Muwatta Malik

Book 29, Hadith 36

Texte arabe du hadith
حَدَّثَنِي يَحْيَى، عَنْ مَالِكٍ، أَنَّهُ بَلَغَهُ أَنَّ عُرْوَةَ بْنَ الزُّبَيْرِ، كَانَ يَقُولُ فِي وَلَدِ الْمُلاَعَنَةِ وَوَلَدِ الزِّنَا أَنَّهُ إِذَا مَاتَ وَرِثَتْهُ أُمُّهُ حَقَّهَا فِي كِتَابِ اللَّهِ تَعَالَى وَإِخْوَتُهُ لأُمِّهِ حُقُوقَهُمْ وَيَرِثُ الْبَقِيَّةَ مَوَالِي أُمِّهِ إِنْ كَانَتْ مَوْلاَةً وَإِنْ كَانَتْ عَرَبِيَّةً وَرِثَتْ حَقَّهَا وَوَرِثَ إِخْوَتُهُ لأُمِّهِ حُقُوقَهُمْ وَكَانَ مَا بَقِيَ لِلْمُسْلِمِينَ ‏.‏ قَالَ مَالِكٌ وَبَلَغَنِي عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ، مِثْلُ ذَلِكَ ‏.‏ وَعَلَى ذَلِكَ أَدْرَكْتُ أَهْلَ الْعِلْمِ بِبَلَدِنَا ‏.
Traduction

Urwa ibn az-Zubair disait au sujet de l’enfant de la femme contre laquelle le liʿan avait été prononcé et de l’enfant de la fornication que, lorsqu’il mourait, sa mère héritait de lui son droit dans le Livre d’Allah, le Très-Haut, et ses frères maternels héritaient leurs droits, et le reste était hérité par les mawali de sa mère si elle était une affranchie. Et si elle était une Arabe, elle héritait son droit, et ses frères maternels héritaient leurs droits, et ce qui restait appartenait aux musulmans.

Malik a dit : Et de Sulaiman ibn Yasar il m’est parvenu la même chose. Et c’est ainsi que j’ai trouvé les gens de science dans notre pays.