Muwatta Malik
Book 29, Hadith 44
Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، أَنَّهُ سَمِعَ ابْنَ شِهَابٍ، يَقُولُ إِذَا طَلَّقَ الرَّجُلُ امْرَأَتَهُ ثَلاَثًا وَهُوَ مَرِيضٌ فَإِنَّهَا تَرِثُهُ . قَالَ مَالِكٌ وَإِنْ طَلَّقَهَا وَهُوَ مَرِيضٌ قَبْلَ أَنْ يَدْخُلَ بِهَا فَلَهَا نِصْفُ الصَّدَاقِ وَلَهَا الْمِيرَاثُ وَلاَ عِدَّةَ عَلَيْهَا وَإِنْ دَخَلَ بِهَا ثُمَّ طَلَّقَهَا فَلَهَا الْمَهْرُ كُلُّهُ وَالْمِيرَاثُ الْبِكْرُ وَالثَّيِّبُ فِي هَذَا عِنْدَنَا سَوَاءٌ .
Traduction
Lorsqu’un homme répudie son épouse par trois fois alors qu’il est malade, elle hérite de lui.
Malik a dit : « S’il la répudie alors qu’il est malade avant d’avoir consommé le mariage avec elle, elle a droit à la moitié du douaire et elle a droit à l’héritage, et il n’y a pas de délai de viduité à observer pour elle. Et s’il a consommé le mariage avec elle puis l’a répudiée, elle a droit à la dot en totalité ainsi qu’à l’héritage. La vierge et la femme déjà mariée sont à cet égard, selon nous, identiques. »