Muwatta Malik
Book 29, Hadith 80
Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّهُ قَالَ كَانَ الرَّجُلُ إِذَا طَلَّقَ امْرَأَتَهُ ثُمَّ ارْتَجَعَهَا قَبْلَ أَنْ تَنْقَضِيَ عِدَّتُهَا كَانَ ذَلِكَ لَهُ وَإِنْ طَلَّقَهَا أَلْفَ مَرَّةٍ فَعَمَدَ رَجُلٌ إِلَى امْرَأَتِهِ فَطَلَّقَهَا حَتَّى إِذَا شَارَفَتِ انْقِضَاءَ عِدَّتِهَا رَاجَعَهَا ثُمَّ طَلَّقَهَا ثُمَّ قَالَ لاَ وَاللَّهِ لاَ آوِيكِ إِلَىَّ وَلاَ تَحِلِّينَ أَبَدًا . فَأَنْزَلَ اللَّهُ تَبَارَكَ وَتَعَالَى {الطَّلاَقُ مَرَّتَانِ فَإِمْسَاكٌ بِمَعْرُوفٍ أَوْ تَسْرِيحٌ بِإِحْسَانٍ} فَاسْتَقْبَلَ النَّاسُ الطَّلاَقَ جَدِيدًا مِنْ يَوْمِئِذٍ مَنْ كَانَ طَلَّقَ مِنْهُمْ أَوْ لَمْ يُطَلِّقْ .
Traduction
Il en était ainsi : quand un homme divorçait de sa femme puis la reprenait avant la fin de son délai de viduité, cela lui appartenait comme droit, même s’il l’avait divorcée mille fois.
Un homme s’en prit à sa femme et la divorça ; lorsqu’elle fut sur le point d’achever son délai de viduité, il la reprit, puis la divorça, puis dit : « Non, par Allah, je ne t’accueillerai pas auprès de moi et tu ne seras plus jamais licite. »
Alors Allah, Béni et Exalté, révéla :
« Le divorce est par deux fois, puis maintien honorable ou séparation avec bienfaisance. »
À partir de ce jour-là, les gens reprirent le divorce à neuf, qu’ils aient divorcé ou non.