Muwatta Malik

Book 18, Hadith 675

Texte arabe du hadith
قَالَ مَالِكٌ وَبَلَغَنِي عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ، مِثْلُ ذَلِكَ ‏.‏ قَالَ مَالِكٌ مَنْ مَاتَ وَعَلَيْهِ نَذْرٌ مِنْ رَقَبَةٍ يُعْتِقُهَا أَوْ صِيَامٍ أَوْ صَدَقَةٍ أَوْ بَدَنَةٍ فَأَوْصَى بِأَنْ يُوَفَّى ذَلِكَ عَنْهُ مِنْ مَالِهِ فَإِنَّ الصَّدَقَةَ وَالْبَدَنَةَ فِي ثُلُثِهِ وَهُوَ يُبَدَّى عَلَى مَا سِوَاهُ مِنَ الْوَصَايَا إِلاَّ مَا كَانَ مِثْلَهُ وَذَلِكَ أَنَّهُ لَيْسَ الْوَاجِبُ عَلَيْهِ مِنَ النُّذُورِ وَغَيْرِهَا كَهَيْئَةِ مَا يَتَطَوَّعُ بِهِ مِمَّا لَيْسَ بِوَاجِبٍ وَإِنَّمَا يُجْعَلُ ذَلِكَ فِي ثُلُثِهِ خَاصَّةً دُونَ رَأْسِ مَالِهِ لأَنَّهُ لَوْ جَازَ لَهُ ذَلِكَ فِي رَأْسِ مَالِهِ لأَخَّرَ الْمُتَوَفَّى مِثْلَ ذَلِكَ مِنَ الأُمُورِ الْوَاجِبَةِ عَلَيْهِ حَتَّى إِذَا حَضَرَتْهُ الْوَفَاةُ وَصَارَ الْمَالُ لِوَرَثَتِهِ سَمَّى مِثْلَ هَذِهِ الأَشْيَاءِ الَّتِي لَمْ يَكُنْ يَتَقَاضَاهَا مِنْهُ مُتَقَاضٍ فَلَوْ كَانَ ذَلِكَ جَائِزًا لَهُ أَخَّرَ هَذِهِ الأَشْيَاءَ حَتَّى إِذَا كَانَ عِنْدَ مَوْتِهِ سَمَّاهَا وَعَسَى أَنْ يُحِيطَ بِجَمِيعِ مَالِهِ فَلَيْسَ ذَلِكَ لَهُ ‏.‏
Traduction

Malik a dit : Et il m’est parvenu de Sulaiman ibn Yasar l’équivalent de cela.

Malik a dit : Quiconque meurt alors qu’il est redevable d’un vœu consistant en un esclave à affranchir, ou un jeûne, ou une aumône, ou une chamelle à sacrifier (badana), et qu’il a recommandé par testament que cela soit accompli pour lui sur ses biens, alors l’aumône et la chamelle sont prises sur son tiers, et cela est mis avant les autres testaments, sauf ce qui est semblable à cela. Et cela parce que ce qui lui incombe à titre obligatoire du fait des vœux et autres n’est pas comme ce qu’il fait à titre surérogatoire parmi ce qui n’est pas obligatoire. Cela n’est placé que dans son tiers en particulier, à l’exclusion du capital principal de ses biens. Car s’il lui était permis de le faire sur le capital principal de ses biens, le défunt retarderait de telles affaires obligatoires qui lui incombent jusqu’à ce que, lorsque la mort se présente à lui et que les biens reviennent à ses héritiers, il désigne de telles choses que nul créancier ne lui réclamait. Si cela lui était permis, il retarderait ces choses jusqu’à ce que, au moment de sa mort, il les désigne, et il se peut que cela englobe l’ensemble de ses biens. Cela ne lui appartient pas.