Muwatta Malik

Book 15, Hadith 10

Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَسِيرُ فِي بَعْضِ أَسْفَارِهِ وَعُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ يَسِيرُ مَعَهُ لَيْلاً فَسَأَلَهُ عُمَرُ عَنْ شَىْءٍ فَلَمْ يُجِبْهُ ثُمَّ سَأَلَهُ فَلَمْ يُجِبْهُ ثُمَّ سَأَلَهُ فَلَمْ يُجِبْهُ ‏.‏ فَقَالَ عُمَرُ ثَكِلَتْكَ أُمُّكَ عُمَرُ نَزَرْتَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثَلاَثَ مَرَّاتٍ كُلُّ ذَلِكَ لاَ يُجِيبُكَ - قَالَ عُمَرُ - فَحَرَّكْتُ بَعِيرِي حَتَّى إِذَا كُنْتُ أَمَامَ النَّاسِ وَخَشِيتُ أَنْ يُنْزَلَ فِيَّ قُرْآنٌ فَمَا نَشِبْتُ أَنْ سَمِعْتُ صَارِخًا يَصْرُخُ بِي - قَالَ - فَقُلْتُ لَقَدْ خَشِيتُ أَنْ يَكُونَ نَزَلَ فِيَّ قُرْآنٌ - قَالَ - فَجِئْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَسَلَّمْتُ عَلَيْهِ فَقَالَ ‏"‏ لَقَدْ أُنْزِلَتْ عَلَىَّ هَذِهِ اللَّيْلَةَ سُورَةٌ لَهِيَ أَحَبُّ إِلَىَّ مِمَّا طَلَعَتْ عَلَيْهِ الشَّمْسُ ‏"‏ ‏.‏ ثُمَّ قَرَأَ ‏{‏ إِنَّا فَتَحْنَا لَكَ فَتْحًا مُبِينًا ‏}‏
Traduction

Le Messager d’Allah, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, était en route lors d’un de ses voyages, et Umar ibn al-Khattab voyageait avec lui de nuit. Umar l’interrogea sur quelque chose, mais il ne lui répondit pas. Puis il l’interrogea, mais il ne lui répondit pas. Puis il l’interrogea, mais il ne lui répondit pas.

Alors Umar dit : « Que ta mère te perde, Umar ! Tu as importuné le Messager d’Allah, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, trois fois, et à chaque fois il ne te répond pas. » Umar dit : « Alors je poussai mon chameau jusqu’à ce que je sois devant les gens, et je craignis que le Coran soit révélé à mon sujet. Peu de temps après, j’entendis un crieur qui m’appelait. » Il dit : « Alors je dis : J’ai craint que le Coran soit révélé à mon sujet. » Il dit : « Alors je vins au Messager d’Allah, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, et je le saluai. Alors il dit : “En cette nuit, il m’a été révélé une sourate qui m’est plus chère que tout ce sur quoi le soleil s’est levé.” »

Puis il récita :

« En vérité, Nous t’avons accordé une victoire éclatante. »