Muwatta Malik

Book 2, Hadith 100

Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي بَكْرٍ، عَنْ عَمَّتِهِ، عَنِ ابْنَةِ زَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ، أَنَّهُ بَلَغَهَا أَنَّ نِسَاءً، كُنَّ يَدْعُونَ بِالْمَصَابِيحِ مِنْ جَوْفِ اللَّيْلِ يَنْظُرْنَ إِلَى الطُّهْرِ فَكَانَتْ تَعِيبُ ذَلِكَ عَلَيْهِنَّ وَتَقُولُ مَا كَانَ النِّسَاءُ يَصْنَعْنَ هَذَا ‏.‏ وَسُئِلَ مَالِكٌ عَنِ الْحَائِضِ تَطْهُرُ فَلاَ تَجِدُ مَاءً هَلْ تَتَيَمَّمُ قَالَ نَعَمْ لِتَتَيَمَّمْ فَإِنَّ مِثْلَهَا مِثْلُ الْجُنُبِ إِذَا لَمْ يَجِدْ مَاءً تَيَمَّمَ ‏.‏
Traduction

Il lui était parvenu que des femmes demandaient des lampes au milieu de la nuit pour observer la pureté. Elle blâmait cela chez elles et disait : « Les femmes ne faisaient pas cela. »

Malik fut interrogé au sujet de la femme en menstruation qui devient pure et ne trouve pas d’eau : peut-elle accomplir le tayammum ? Il dit : « Oui, qu’elle accomplisse le tayammum, car son cas est comme celui de la personne en état d’impureté majeure qui, lorsqu’elle ne trouve pas d’eau, accomplit le tayammum. »