Muwatta Malik
Book 31, Hadith 88
Texte arabe du hadith
حَدَّثَنِي يَحْيَى، عَنْ مَالِكٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ أَبِي بَكْرِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَارِثِ بْنِ هِشَامٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " أَيُّمَا رَجُلٍ بَاعَ مَتَاعًا فَأَفْلَسَ الَّذِي ابْتَاعَهُ مِنْهُ وَلَمْ يَقْبِضِ الَّذِي بَاعَهُ مِنْ ثَمَنِهِ شَيْئًا فَوَجَدَهُ بِعَيْنِهِ فَهُوَ أَحَقُّ بِهِ وَإِنْ مَاتَ الَّذِي ابْتَاعَهُ فَصَاحِبُ الْمَتَاعِ فِيهِ أُسْوَةُ الْغُرَمَاءِ " .
Traduction
Le Messager d'Allah, qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix, a dit : « Tout homme qui vend une marchandise, puis que celui qui l'a achetée de lui fait faillite, alors que le vendeur n'a rien perçu de son prix, et qu'il la retrouve en nature, c'est lui qui y a le plus droit. Et si celui qui l'a achetée meurt, le propriétaire de la marchandise est à son sujet au même rang que les créanciers. »